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juin 19th, 2011

Entreprises. Pourquoi être sur Internet et comment?

Pourquoi tant de peurs…

Les entreprises hésitent à utiliser les réseaux sociaux pour communiquer. Trop cher? non certainement pas! Un pc, un connexion Internet, quelques outils gratuits ou coûtant quelques centaines d’euros et une bonne connaissance des stratégies de communication web sont suffisantes.

Peur de perdre la face? Sans doute car selon The Economist Intelligence Unit les risques liés à la réputation de leur entreprise sont jugés prioritaires par 52% des cadres ayant répondu à l’étude.

Peur de perdre le contrôle? Évidemment, le web est une technologie incontrôlable, ce qui fait sa beauté et dangerosité.

Peur de la « foule »? Mais depuis quand les clients, les consommateurs et les citoyens sont devenus des ennemis dont il faut se méfier? La question que je me pose et la suivante: Pourquoi, les entreprises françaises ont elles autant de retard en terme de communication web et plus précisément, pourquoi peinent elles autant à dialoguer avec les internautes, donc avec leur clients ou prospects via le réseaux sociaux? L’article d’Yvain : Réseaux sociaux, Risque & Hara kiri sur les raisons qui poussent les entreprises à mettre en place une veille réseaux sociaux m’a donné envie de réagir. Je souhaiterais alimenter le débat en expliquant mon point de vue.

Il est clair que les risques engendrés par le web sont aussi grands que ses potentialités pour le business. Il faudra effectivement que les entreprises finissent par admettre que ne pas s’intéresser à ce qui se passe sur le web et ne pas communiquer via le web et les réseaux sociaux est devenu et deviendra dans les dix prochaines années tout simplement impossible voir suicidaire pour la plupart d’entres elles. Je ne fais pas partie de ces « accro » des nouvelles technologies, persuadés qu’on ne peut se passer de la brosse à dents électrique ou de l’Iphone dernière génération… Mais admettons que ces technologies fascinent par leur potentialité. Je ne sais pas non plus si c’est une bonne chose pour l’humanité, je ne m’en réjouis pas particulièrement, je suis d’ailleurs parfois un peu inquiet quant aux aboutissements de cette hyper connectivité à tout va. On pourrait prendre l’exemple de la mise en ligne de la base de données des comptes Facebook, du vols de nos informations bancaires entreposer sur le PSN de Sony. Sans compter les problèmes de géolocalisation connus depuis des années mais ayant encore récemment provoquer un « buzz panique ». Faute de règles du jeu imposés par nos Etat et face à la puissance des enjeux économiques, il me semble évident que nos libertés individuelles ont purement et simplement été sacrifiées sur l’hôtel du business des NTIC.

C’est un fait et ceux qui viennent de comprendre que leur Iphone permettait de suivre chacun de leur mouvement (à quelques mètre près) et s’en sont offusqués sont soit naïfs soit complètement aveugles à l’évolution de nos technologies. La question : que font ils, jettent-ils leur Iphone? Boycottent-ils Google?…

Aujourd’hui, je souhaiterais sortir du jugement de valeur, et m’intéresser au faits eux même.

Avant de faire de l’ intelligence économique et de plonger la tête la première dans l’e-marketing, je faisais de l’histoire.  Après deux années passées à côtoyer de très près les TIC, à analyser leur évolution et à découvrir leur potentiel, je constate objectivement que nous sommes entrés de plein pied dans un tourbillon gigantesque. Un nouveau mode de communication dont nous ne voyons pour le moment que les prémices.

Fernand Braudel historien spécialiste du « temps long » expliquait qu’ il n’y a jamais entre passé, même lointain et présent de discontinuité absolue, ou si l’on préfère de non contamination. Et, force est de constater, que ce phénomène internet né durant la Seconde guerre mondiale et qui a connu une explosion à partir des années 90, a tout d’une rupture.

Preuve en est, les entreprises ne parviennent pas à suivre et semblent souvent dépassées par l’ampleur du mouvement. Je vous renvoie sur ce point à mon article Les TIC et leurs limites. Je constate, que ces technologies bouleversent aussi en profondeur nos modes de vie et de pensée, ce fut aussi le cas d’ailleurs les nombreuses autres révolutions techniques qui jalonnent notre histoire : l’invention de l’agriculture, l’âge de bronze, du fer, de la locomotive, de l’électricité ou l’utilisation du pétrole pour le moteur à explosion… Ce mouvement a tout d’une « vague de fond » qui va bien au delà d’un effet de mode.

Il s’agit là d’un simple constat qui à mon sens est aujourd’hui indéniable. Continuer d’ ignorer ces innovations technologiques successives et cette mutation des pratiques sociales en matière de communication ne peut être que catastrophique sur le moyen et long terme.

Mais le Français est un frileux, un conservateur, un hésitant. En observant ce que font la plupart des entreprises françaises grandes et petites, en regardant leurs sites froids, leurs FAQ pauvres, leurs pages Facebook formelles, dénuées de fond et d’originalité, je me dis qu’un fossé sépare encore le client de la marque. Peut de choses ont été faites depuis les 95 thèses du Manifeste des évidences.

Les entreprises continuent donc pour la plupart à faire comme si de rien n’était, à bricoler, à rafistoler. Or, il y a toujours un danger lorsque l’on ignore un phénomène massif…celui qui sort sans jamais s’intéresser à la météo finit tôt ou tard totalement trempé. Le défi réside dans cette accélération constante des évolutions, si rapides qu’ à mon sens un expert qui affirmerait maîtriser les TIC ne peut être qu’un charlatant ou un vantard.

Comprendre et analyser ce qui se passe sur le web social est donc nécessaire mais c’est une tâche difficile. D’ailleurs, des outils de partage de connaissance comme les blogs ou Twitter sont précieux pour profiter des idées et des observations de chacun.

L’objectif pour l’entreprise est d’ être en mesure d’adopter une position stratégique claire par rapport à un phénomène fortement impactant mais toujours insaisissable car évoluant constamment.

Les entreprises qui veulent réussir doivent donc tenter de comprendre le présent mais aussi de se pencher sur ce qui va arriver. Objectif pour les entreprise : se distinguer réellement des concurrents et d’innover rapidement en la matière. A un certain niveau, il ne s’agit donc pas de choix idéologiques. J’observe aujourd’hui que même une pizzeria de quartier ou une auto école aura bientôt à s’inquiéter de sa réputation sur la toile. Je m’explique, quand tu cherches une pizzeria, Google, outre le fait de t’offrir une géolocalisation des pizzerias de ton quartier, te propose de consulter les avis sur cette pizzeria (sans limite de durée)…Google, mais aussi bientôt sans doute la plupart des autres moteurs te propose aussi de donner ton avis. Le simple fait de connaître ces avis augmente bien entendu la liberté de choix du consommateur. Le fait d’être présent et de soigner sa e-réputation est aujourd’hui un avantage concurrentiel, car peu d’entreprise on compris cette enjeux. Il ne s’agit pas de déposer de faux commentaires comme font certains mais de communiquer sur ses efforts pour être à l’écoute des ses clients.

J’observe parallèlement que la plupart des petites entreprises pêchent par ce manque de « finition », elle se concentre sur leur activité, leur produit et ne prennent pas conscience de l’intérêt d’instaurer un poste dédié uniquement au suivi client.

Cela a un coup, mais combien d’entreprise vivotent uniquement parce qu’elle ne soigne pas cette aspect client: être à l’écoute,dépanner, se corriger, mettre en place un espace de dialogue….

Car l’interaction avec ses clients, est encore autre chose, un autre stade de maturité pour l’entreprise. Souvent bien plus complexe non pas techniquement mais psychologiquement, c’est une stratégie plus risquée aussi. Risquée mais payante à coup sûr. Évidemment, son coût est plus important que celui d’une simple veille.

A l’heure actuelle, j’ai noté que peu d’internautes laissent leurs avis sur Google, preuve que nous ne sommes encore qu’aux balbutiements de ce type de pratiques, pourtant, les commentaires sur un grand nombre de commerces de proximité existent déjà et l’on sait déjà que les consommateurs sont plus que fortement influencés par ces derniers. Google Panda la bête noire de plusieurs grandes marque promet de prendre en considération cette interaction entre la marque et le consommateur. Et nul n’est besoin d’être Nostradamus pour deviner que ce n’est que le début d’un mouvement extrêmement profond.

Les PME/PMI comme les plus grosses entreprises sont elles capable gérer 20% de ventes en moins à cause de mauvais commentaires laissés sur Google ou un forum? Je ne pense pas. La communication via les réseaux sociaux est une excellente solution pour beaucoup d’entreprises. Communiquer via les réseaux sociaux en plus d’être efficace et relativement moins coûteux que la publicité traditionnelle, peut se révéler être un choix éthique pour une marque ou une entreprise. Cela revient à adopter une communication moins agressive que de la pub qui permet en plus d’engager un débat constructif avec ses clients et d’évoluer vers une entreprise plus souple et plus réactive face aux attentes des consommateurs ou des clients potentiels.

Cependant, les choses ne sont évidemment pourtant pas simples, le Web de par sa complexité et sa « puissance de frappe » ne peut être « manipulé » (dans le sens propre: « utilisé ») sans une connaissance approfondie de celui ci. De même, se lancer sans une analyse des dangers liés à une forte présence web peut être catastrophique pour une entreprise qui a mis des années à se modeler une image.

L’entreprise doit par conséquent réfléchir en amont à sa stratégie globale, son organisation, son management et ses process. Inutile d’engager un dialogue si on ne s’est pas préparé auparavant à la contradiction.  Etre présent mais ne pas répondre c’est être hypocrite. Concrètement, pour une entreprise communiquer sur le web doit aussi signifier se donner les moyens d’agir et de répondre en cas de sollicitation importante.

Mehdi Ben Tabet.

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Deux articles intéressants sur les dangers liés à Internet :

Internet sous surveillance, Le Monde, 2011.

L’économie de votre surveillance, Internet Actu.net, 2011.

mai 23rd, 2011

Négociation skills or négociation kills?

Ce billet vise à faire le parallèle entre les techniques de négociation les plus connues et les principes de communication sur Internet. Je vais donc tâcher de décrire les grands principes de la négociation tout en montrant les ponts avec la communication online ou le community management. Jefinirai pas la question de la manipulation des internautes.

 

La stratégie de la négociation se résument en trois expressions :

1. Le « Give and take ».

2. Le « win win ».

3. Le « Kill or let died ».

Première observation tout dépend bien sûr du rapport de force.

Trop souvent à mon sens, le fort utilise la stratégie du « kill or let died ». C’est à dire qu’il cherche à « tuer » son adversaire car il estime ne pas avoir besoin de négocier avec un interlocuteur « faible ».

C’est une tentation très forte mais globalement dangereuse comme je l’expliquerai plus loin.

Généralement aussi, le « fort » va même plus loin dans le cynisme puisqu’il va jusqu’à proposer de « faux accords », sorte de cadeaux empoisonnés.

Je m’explique sur ce terme : il s’agit de faire une fausse proposition tout en sachant que celle-ci est tellement défavorable qu’elle est inacceptables et humiliante pour l’autre.

Le puissant utilise ses « fausses propositions » pour pouvoir adopter une posture théâtrale de dire :  » Vous voyez, je lui ai proposé un accord acceptable. Il l’a rejeté! C’est bien là la preuve de l’inutilité de négocier avec lui ».

Evidemment, celui qui est amené à refuser l’accord (qui l’enterrait au contraire) se voit alors taxer de rigidité et de mauvaise foi. Il suffit que le puissant jouisse d’appuis auprès des médias et le tour est joué, c’est sa version qui sera connue et deviendra officielle.

Ce « renversement » apparent est une des méthodes de manipulation assez courante puisque la manipulation consiste à jouer sur les perceptions et les apparences.

Extérieurement, le fort peut se gausser d’avoir été généreux, le « faible » pour « l’intégriste » au sens où il n’accepte aucun compromis.

Si la négociation est avant tout un rapport de force, difficile de négocier sans moyen de pression. C’est pourquoi, on peut dire que dans certains cas, la négociation est un jeu de dupes.

Pour le fort. La méthode qui consiste à vouloir tuer ou humilier l’autre est donc apparemment la meilleure, en tout cas c’est une pratique tentante.

Cependant, à mon sens, ce n’est pas la meilleure stratégie sur le long terme.
Car, le fort ne peut l’être éternellement comme le rappelait Hobbes.

Cette donnée est extrêmement importante quand il s’agit de relations diplomatiques.

La sagesse veut donc, au contraire, que l’on soit assez lucide pour négocier lorsque l’on est dans un rapport de force favorable de manière à obtenir le meilleur.

Un peu d’histoire

Un exemple peut illustrer mon propos. Le cas de l’Algérie Française. Certains historiens reconnus, ont estimé que l’Algérie aurait pu rester française. On pourrait citer la phrase de Mitterrand rappelant la nécessité de conserver « La force du côté de la France».

Mais, au final, l’obstination des colons soutenus par l’ensemble de la classe politique de droite ou de gauche à conduit à une rupture définitive et tragique des deux peuples vivants côte à côte mais ne pouvant se mélanger du fait d’un sentiment de puissance exagérer de l’un par rapport à l’autre. Le refus d’accorder les droits politiques et l’impossibilité d’admettre la nécessité d’opérer un partage des terres plus équitable (2% des agriculteurs français possédaient 30% des terres). Lorsque le plus fort abuse de son pouvoir et nie les exigences légitimes de l’autre, il finit par provoquer un profond ressentiment qui rendra impossible toute négociation équilibrée en cas de retournement de rapport de force.

Les compétences de négociation sont vitales. Que ce soit pour son salaire, en diplomatie ou sur le web, pour protéger son e-réputation, savoir négocier est un atout.

Au final, quelle stratégie adopter?

Une stratégie défensive ou offensive?

En ce qui me concerne, je préfère la stratégie défensive.

Généralement, le négociateur procède en trois étapes :

1. Il fait le « dos rond »

Que signifie faire le « dos rond »? Cela signifie que le négociateur ne répond pas, il attend et observe son interlocuteur.

Pourquoi ? Le négociateur n’aime pas réagir à chaud, il préfère laisser venir son adversaire et tente de décrypter sa stratégie. Attendre permet de ne pas être dans la simple « réaction » impulsive et guider par l’égo. La réaction est toujours dangereuse en cas de crise. Sur le web, elle ne pardonne pas car elle restera visible très longtemps…

2. Il calme le jeu

Définition : Il rassure, il dédramatise et tente de relativiser.

Pourquoi? Il rassure l’interlocuteur par des arguments choisis en fonction du profil de l’attaquant. D’où la nécessité de prendre le temps d’écouter sans réagir dans un premier temps.

3. Finalement, il « contre attaque »

Dans cette phase, le négociateur cherche à montrer sa force et faire preuve de sa compétence

Il s’agit de retrouver la confiance de l’autre en montrant son professionnalisme. Le négociateur répond point par point et propose une solution adaptée à la situation.

Là encore, la réponse a été construite de manière à pouvoir se dérouler logiquement. Elle doit évidemment séduire l’attaquant en lui proposant une solution vraiment intéressante.

Il faut être prêt à faire des concessions et d’ailleurs communiquer sur ces concessions pour mettre en valeur l’effort qui est fait.

Il est aussi nécessaire de faire comprendre à l’autre qu’il doit lui aussi faire des concessions pour parvenir à un accord.

Point important. Il ne s’agit JAMAIS d’humilier l’attaquant, même lorsque celui-ci à tort, il faut idéalement toujours lui proposer une porte de sortie honorable.

Les facteurs de succès de toute négociation

=> Surprendre c’est à dire là où l’on est pas attendu, déstabiliser .momentanément l’interlocuteur ou tout simplement lui donner matière à réfléchir.
=> Répondre rapidement surtout sur le web.
=> Adopter un ton modéré et ce malgré le stress et l’ambiance tendue.
=> Ne pas réagir à la critique en s’enfermant dans une posture de défense.

Les temps forts de votre réponse :

En amont et durant le processus de réponse.

- La veille qui permet de recueillir des informations et d’observer l’évolution de la crise.

Pourquoi? Il s’agit de pouvoir réévaluer sa stratégie en fonction de l’environnement.

- La maîtrise des aspects juridiques (contrats, législation…)

- Les alliances dans la place. En communication web on parle de communauté de marque ou d’ambassadeurs.

- Les négociations « de couloirs » qui permettent aux négociateurs de faire des alliances, de pratiquer de l’influence. Concernant le web, ces négociations de couloirs se font par l’intermédiaire des messages en privée.

Le négociateur est généralement un adepte de la realpolitik qui signifie que tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. J’ai montré plus haut que la négociation est aussi souvent art de manipulation. Mais est-ce une bonne chose?

La manipulation des internautes?

Sur le web, cet aspect obscur n’est que rarement assumé, pourtant force est de constater que l’utilisation des réseaux sociaux, des relations presse obéit souvent à des objectifs purement comptables. Un fait, l’entreprise n’engage jamais gratuitement une conversation avec ses clients…

On parle de transparence, d’éthique, d’empathie. Mais les mots n’ont jamais remplacé les actions concrètes.

Directement ou indirectement une entreprise agit pour augmenter ses bénéfices, que ce soit par la visibilité, par l’écoute des conversations ou par le community management…

A cela rien d’anormal en fait.

Cependant, certaines n’hésitent pas à manipuler franchement leurs clients (faux commentaires, censure, faux sites…).

A vous de faire comprendre à vos clients (si vous êtes consultant)ou responsables (si vous bossez chez un annonceur) que de telles pratiques ne sont pas rentables.

Oui « pas rentable »! Je ne me placerai pas d’un point de vue éthique ou moral car soyons honnête ce ne sont pas ses argument qui feront mouche. Je me place donc d’un point de vue purement économique.

Sur le web plus qu’ailleurs, les pratiques douteuses sont vites repérées par la communauté d’internautes et l’intelligence collective joue le rôle de gendarme. Manipuler ses clients ou prospects comportent une part de risques non négligeables. Statistiquement l’entreprise se fera tôt ou tard prendre la main dans le sac, fuite interne, erreur technique, dénonciation d’un concurrent…Prise sur le fait l’entreprise devra gérer de confiance, le pire scénario…

Et le webanalytics?

D’un autre côté, le web marketing qu’on le veille ou non, joue souvent et de plus en plus, avec les limites floues des libertés individuelles de l’internaute. L’internaute est pisté, profilé et fiché, et ce bien souvent sans en être conscient.

Il est important que la législation soit claire à ce sujet, suive les progrès technologiques. D’un autre côté, il est vital que le citoyen/ consommateur soit mieux éduqué sur ce sujet et ce, à mon avis,  dès l’école primaire.

 

Mehdi Ben Tabet

Un article intéressant sur la publicité ciblée par OWNI