octobre 25th, 2011

Le chef de produit web 2

Le chef de produit web 2.0

 Son profil 

Etre un passionné, voir un visionnaire capable de créer le produit manquant au marché.

Il doit être polyvalent, donc ayant suffisamment bourlingué pour connaître la plupart des métiers du web : le designer, le développeur, le rédacteur.

Il doit être capable de prendre du recul et savoir faire son auto critique, en effet, avant de livrer son produit, il devra l’évaluer et le tester.

Un sens aigu de relationnel est impératif pour jongler avec les fournisseurs, les agences, la force de vente et les clients. Dans certains secteurs pointus, pour une spécialisation dans le web une formation d’ingénieur est généralement requise, sans être toutefois obligatoire, un diplôme d’école de commerce peut suffire si le candidat possède une excellente culture du web et une bonne expérience professionnelle dans le web. Mieux vaut aimer internet car le chef de produit Web passe une bonne partie de son temps sur la toile pour effectuer sa veille.

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octobre 25th, 2011

Les clés pour animer une communauté

Animer sa communauté

 

  • Contribuer et faire contribuer
  • Poser des questions
  • Faites des newsletters
  • Encourager, fédérer, responsabiliser et remercier
  • R2compenser
  • Identifier les membres actifs
  • Organiser des jeux
  • Engager les utilisateurs à tester les produits
  • Impliquer les utilisateurs dans le développement (co-création)
  • Favoriser les mises en relation
  • Evaluer ses actions.

Community manager qui es tu ?

Le community manager est un bon communiquant qui aime écouter les autres plutôt que de parler de lui. Il doit être réactif et se donner les moyen (organisation) de suivre en direct les conversations pour répondre très rapidement aux questions.
Il dispose de très bonnes qualités rédactionnelles, est de nature curieuse (veilleur dans l’âme) et bien sûr passionné de web. Idéalement possède des connaissances en communication de crise, surtout, doit se fondre dans sa communauté, en comprendre le langage et les codes. De nature curieuse, il s’adapte aux évolutions technologiques constantes dans le domaine.

Ma page fan perd des « amis »

Trop de contenu tue du contenu.

Il faut résister à la tentation de trop publier pour ne pas donner l’impression d’être le seul à parler sur sa page ou risquer d’être considéré comme un spammeur sinon,  44% des fans vous quitteront. En gros, préférer la qualité à la quantité.

43% de vos fans vous quitteront car ils trouvent votre communication trop orientée marketing.

26% de vos ex fans, ont été déçu ont car ils vous suivaient pour avoir des avantages en termes de réductions et d’offres.

24% vous ont quitté car ils trouvaient qu’il y avait trop de promotions !

24% vous ont quitté car ils trouvaient qu’il n’y a pas assez de promotions ( sic)

19% ont unliké car le contenu ne leur plaisait pas.

17% sont partis car ils trouvaient votre contenu inintéressant (pas de valeur ajoutée).

La dernière étude IFOP complète celle ci, on y apprend notamment que l’internaute est surtout fan pour gagner des cadeaux…

Petite analyse de l'étude IFOP

 

 

Et sur Twitter ?

Sur Twitter, on peut identifier quelques principes de bon sens :

  • Il faut très tôt créer un compte sur Twitter et faire une veille sur les mots clefs de sa marque de manière a suivre ce qui se dit sur le sujet et repéré d’éventuels passionnés. Un outil : tweetbeep.com.
  • Il faut suivre les personnes qui vous sont fidèles et possèdent eux-même un nombre important de followers.
  • Il faut remercier les personnes qui vous retweet (RT) de manière publique ET privée.
  • Il faut repérer les influenceurs et spécialistes de la question et échanger avec eux, ils peuvent vous apprendre beaucoup de choses sur vous,votre environnement concurrentielle et sur le secteur en question.
  • Il faut liquider de manière hebdomadaire les comptes qui sont inactifs (hyper nombreux sur Twitter).

 

Ne pas s’essouffler

Enfin dernier aspect et pas des moindres, il est vitale d’adopter un rythme de communication et d’interaction minimum pour ne pas frustrer sa communauté.  1 message par jour, voir, tous les deux jours est un bon rythme selon moi mais tout dépend de sa communauté et de ses attente. Il faudra d’adapter à ses besoins mais 4 ou 5 messages hebdo me parait un bon rythme.

Cette remarque en amène une autre. Il est inutile d’ouvrir un compte sur un réseau social si l’on a pas les moyens de faire vivre sa communauté de manière hebdomadaire, d’ailleurs un petit budget pub Facebook vous permet de recruter 5 fois plus rapidement.

 

octobre 16th, 2011

Les clefs du pilotage de projet

Les 8 étapes du projet :

  1. L’expression des besoins
  2. Le projet est validé : rédaction d’une note de cadrage (cahier des charges). Ensuite 3 étapes sont nécessaires  avant d »établir le planning de votre projet :
  3. Tableau des activités du projet
  4. Définition des tâches
  5. Organigramme des tâches (OTP)

Exemple d’un diagramme de GANTT

Attention à cette étape :

- La liste des tâches doit être exhaustive (risque de dépassement des délais)

- Les taches doivent être représentées graphiquement sous forme de réseau et mettre en évidence :

  • Les taches qui doivent être réalisées les une à la suite des autres
  • Les tâches qui peuvent être effectuées en parallèle

- Le temps doit être évalué de manière réaliste

- Le dégré d’incertitude du respect de la durée prévue doit être déterminé

- Le chemin critique doit être déterminé (différentes étapes pour définir la durée totale)

- L’espace de liberté doit être déterminé pour chaque tâche hors du chemin critique

- Avant chaque tâche prévoir une réflexion sur les « facteurs de risques » (aléas)

         6. Le planning

        7.  Budget

        8. Plan de communication

Pour le détail, retrouvez moi bientôt.

octobre 16th, 2011

Management de projet : pour ne plus vous planter

S’initier au management de projet

A l’heure actuelle, nombre d’entreprises fonctionnent en mode projet. Etre en mesure de travailler dans le cadre d’un projet est aujourd’hui vital. Connaître les principes fondamentaux du management de projet est utile même pour celui qui est chargé d’un tout petit projet.

Les difficultés les plus fréquentes

J’introduirai ce billet par  étude KMPG sur le management de projet. Celle-ci a été effectuée auprès de 252 organisations, elle indique notamment que 90% des projets ne parviennent pas à respecter les couts, délais et qualité :

Seuls 9% des gros projets, 16% des projets moyens et 28% des petits se sont terminés dans les délais en respectant le budget.

Les raisons d’échec les plus fréquemment observés sont :

  • 32% d’échecs du fait de la mise en œuvre inadéquate
  •  20% à cause du manque de communication
  • 17% du fait des objectifs fixés au départ, d’un mauvais périmètre et d’une complexité sous estimé.
  • 69% sont dû au non-respect des règles de base du management de projet.

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octobre 16th, 2011

Relation client et segmentation RFM. Une technique très puissante.

Introduction

L’entreprise française du XXIe siècle ne peut plus se contenter d’offrir un bon produit, elle doit chercher partout les opportunités d’augmenter son chiffre d’affaire.

Il existe encore de nombreux leviers sous exploités susceptibles d’améliorer la performance des entreprises. Parmi ses points d’amélioration souvent négligés, la relation client apparaît comme une ressource au potentiel immense.

Au sein même de l’ensemble des activités liées à la relation client, la segmentation du client par sa valeur est encore une stratégie peu usitée.

Aujourd’hui j’aborderai donc deux choses. Tout d’abord la relation clients en général pour expliquer son potentiel. Puis, ce que l’on appelle dans le jargon marketing la segmentation « RFM » (à ne pas confondre avec la radio).

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octobre 16th, 2011

Web 2 vs entreprise

Introduction

On parle beaucoup du web 2.0, aujourd’hui le concept est très à la mode, le concept devient une sorte d’expression fourre tout occultant la complexité du phénomène. Mais comment le définir au juste et quelle importance ce concept peut il avoir pour les entreprises?
Quelques exemples d’expression récupérées sur le web : « entreprise 20., intranet 2.0, R.H 2.0, management 2.0, ville 2.0… » En fait, on s’aperçoit en se penchant sur le phénomène qu’il est impossible de cadrer totalement celui-ci tant son développement est rapide et diffus.

Alors révolution ou pas ?

Contentons nous de donner quelques exemples d’applications, on s’apercevra que nombre d’internautes utilisent déjà ce fameux web 2.0 sans le savoir.
Le partage de photos et leur diffusion tout azimut de Flickr,  le bit torrent, Napster, Wikipédia, les blogs qui remplacent les sites perso jugés trop complexes, l’usage du tagging remplaçant l’arborescence (taxonomie), les twitters
Ainsi, le web 2.0 qui est en train de se développer remplace naturellement les anciennes applications du web car il permet de répondre aux exigences de personnalisation, de liberté, d’échange et de dialogue en vogue actuellement. Le web 2.0 est une résultante de la demande croissante de démocratisation du web jugé longtemps trop technique (l’image de l’informaticien à lunette utilisant un langage que personne ne comprend et ne communiquant qu’avec ses semblables…).
Ainsi, plutôt que de parler de « révolution » il conviendrait de  parler d’évolution du web mais aussi des utisateurs qui comprennent à présent la

puissance et l’intéret d’internet. Internet n’est plus un outil réservé à des applications techniques et spécialisées.
Internet devient un créateur de lien social, un nouvel élément basique de notre vie quotidienne. Une porte s’est ouverte  et laisse à présent entrevoir un univers immensément vaste et de plus en plus accessible.
Les entreprises françaises qui prennent tout juste la mesure du phénomène commencent à travailler avec internet et non plus seulement avec les logiciels informatiques. Internet est de plus en plus reconnu comme un outil de travail  à part entrière.

Reste à gérer les problèmes liés à la sécurité des informations mais c’est un autre sujet.

Pour quoi faire?

L’internet 2.0 permet :

  •  de diffuser de manière quasi instantannée l’information, il permet d’atteindre une réactivité face au différents acteurs, partenaires ou clients jusque là impossible.
  • Il permet enfin un contact direct avec le marché, les fournisseurs ou même les salariés (cf la matrice de Porter).

En ce sens l’outil qui est en train de naître est si puissant et si efficace que les entreprises ne peuvent de fait se permettre de passer outre.
La population est en train de s’approprier le web 2.0, mais en France, malheureusement, les institutions tout comme les entreprises sont obligées de prendre le train en route.
Il s’agit donc autant d’une innovation que d’un changement profond des mentalités.

Comprendre qu’Internet échappe aujourd’hui aux appliation restreintes d’hier (mail, jeux en ligne, intranet…) pour devenir un outil de communication aussi banal que le téléphone est nécessaire. Aujourd’hui, les entreprises accueillent une nouvelle génération de salariés de plus en plus habitués au usages du web 2.0, l’occasion peut être de faire évoluer les modes de travail.

A quand Facebook pro?

Les réseaux sociaux et les blogs sont une source inépuisable d’informations pour repérer de nouveaux talents ou des experts. Mais plus encore il permettent d’améliorer la communication interne et de créer une véritable synergie entre salariés.
La mise en réseau des différents services de l’entreprise permet un meilleur maillage des flux d’informations et permet une meilleure réactivité. Les sites web 2.0. permettent par exemple de faire remonter les demandes ou attentes des consommateurs et un dialogue entre eux et l’entreprise.
Les réseaux entre salariés peuvent aussi être utilisés pour améliorer l’échange d’expériences et les bonnes pratiques, ils valorisent les efforts des employés.
Ces même réseaux peuvent aussi permettrent une meilleure communication et une meilleure remontée d’informations entre la Direction et ses salariés, dans une logique de dialogue moins verticale mais toujours à conditions que les remarques pertinentes soient suivies d’actions visibles, car rien de pire que de promettre le changement et l’écoute et de ne rien faire, la déception est  alors doublée.

Alors c’est pour quand le Facebook pro ?

Et le management aussi?

Le web2.0 peut permettre un meilleure gestion des projets en utilisant par exemple le principe de la version BETA, c’est à dire en mettant en place le produit avant finalisation et en apportant les amélioration successives en s’appuyant sur les remontées d’expériences des usagers (démarche problèmes-solutions).
Bien d’autres applications sont possibles car chaque jour de nouveaux outils apparaissent…Et ça c’est aussi passionnant.

Mehdi Ben Tabet

octobre 15th, 2011

Mesure d’influence : Richesse et misère.

J’ai l’an dernier eu à travailler sur un projet d’analyse de l’image et de l’influence de plusieurs marques.

Je me suis à l’époque vite retrouvé devant un problème. D’un côté mon boss me demandait des informations indiscutables et objectives, de l’autre l’absence d’outil de mesure réellement fiable.

Des moteurs de recherche de blogs, forums…des moteur d’analyse de trafic… Pour tout dire, j’en avais testé au moins 50! Sans jamais être convaincu-)

Au final à l’époque je suis revenu vers les différentes appli Google qui avaient au moins l’avantage d’être homogènes et cohérentes entre elles puisque provenant de la même entreprise. Si l’étalon change avec l’outil, rien n’est mesurable.

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